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CHR. L’offre de crédit se fragmente et devient de plus en plus complexe à appréhender!

Posté le 23 mars 2018


Sébastien Germain, responsable de l’agence CrediPro des Hauts-de-Seine vient de présenter dans les colonnes de la Revue des Comptoirs l’efficacité et la force de la méthodologie des courtiers du réseau CrediPro.
Vous aussi, profitez de notre savoir-faire pour trouver votre crédit professionnel!

 

chr

« Même si vous disposez d’un apport personnel suffisant, trouver un financement bancaire pour la reprise ou la création d’un établissement va mobiliser toute votre énergie.
En marge du circuit traditionnel, d’autres formules de prêts ou de garanties pourront peut-être vous permettre de boucler votre budget. »

Sources : LA REVUE DES COMPTOIRS – N°214 – MARS 2018

« Le réseau bancaire traditionnel reste le pivot central dans la recherche se renseigner. Si vous souhaitez reprendre un bar ou un restaurant ou cherchez un financement pour effectuer de financement pour le secteur des CHR, mais l’offre de crédit se fragmente et devient de plus en plus complexe à appréhender.

Faute de connaître tous les acteurs présents sur ce marché financier, l’entrepreneur non initié risque fort de se perdre dans les arcanes des taux, des cautions, des garanties et des nantissements.
Surtout, il peut passer à côté de formules avantageuses pour lui, faute de prendre le temps de des travaux pour moderniser votre établissement, sachez que le temps où les banques étaient prêtes à consentir un prêt couvrant l’intégralité de vos besoins est révolu.
À leur décharge, leur prise de risque doit être mesurée, pour compenser une marge sur le crédit qui reste faible.
Si vous estimez ne pas maîtriser toutes les subtilités d’un plan de financement bien ficelé ou si vos affaires vous laissent peu de temps libre, vous pouvez confier un mandat de recherche à un courtier en crédit inscrit à l’Orias.
Celui-ci est en contact direct avec des services prescripteurs qui ne traitent que du crédit et votre dossier ne passera pas par une agence bancaire, évitant ainsi une perte de temps inutile.

« Chez Credipro, notre méthode de travail consiste à établir une note de synthèse pour une évaluation rapide du dossier par le banquier, explique Sébastien Germain, responsable de l’agence des Hauts-de-Seine (credipro.com).
Par ailleurs, nous allons mettre en avant les éléments positifs concernant le porteur de projet, les atouts de l’af­faire, l’analyse des trois der­niers bilans et présenter un prévisionnel étayé. »

Avantage de cette formule : le courtier rémunéré au résultat ne vous représentera pas s’il estime que votre projet de financement est bancal.

Cela pour une raison simple : jamais la banque n’accordera un prêt pour une affaire au prix en décalage avec sa rentabilité et sa valorisation.
De la même manière, elle n’interviendra ni sur les frais d’intermédiation (honoraires d’avocats) ni sur ceux inhérents au bail (mois de garantie et de caution de loyer).

« L’autre élé­ment très important, c’est le profil du porteur de projet et son expérience profession­nelle. C’est la première chose que va scruter notre interlo­cuteur banquier. On voit de nombreux ex-­cadres dirigeants se lancer dans la restau­ration en considérant que c’est génial, mais ils sont rapide­ment confrontés à la réalité d’un métier qui réclame de véritables compétences. En particulier s’ils ne sont pas épaulés par une enseigne de franchise »
constate Sébastien Germain.

Si le dossier de financement reste « tendu », il existe malgré tout des solutions, comme le recours à la Banque publique d’investissement France.
La BPI s’est vu confier en 2015 le fonds de modernisation de la restauration doté par l’État de 76 millions d’euros. À charge pour ses services de venir en appui au circuit bancaire traditionnel, en délivrant des prêts à taux préférentiels à des CHR, à la seule condition que l’établissement existe depuis plus de trois ans.
« Ce doit être une aide à la modernisation de l’outil de restauration, insiste Aurélien Hiraux, directeur du financement de l’immatériel et de l’incorporel de BPI France.
Nos clients sont prin­cipalement dans la restaura­tion traditionnelle ou rapide, traiteurs ou propriétaires de cafétérias. Nous avons intégré à notre dispositif les hôtels qui font de la restauration ou les entreprises qui souhaitent en faire, dans le cadre d’une diversification. »

Une formule de cofinancement particulièrement appréciée des banques qui limitent ainsi leur prise de risque, tout en conservant l’exclusivité sur le flux de capitaux qu’elles centralisent. Mais également des restaurateurs qui, fait unique, peuvent accéder à des prêts sans demande de caution ni garantie d’aucune sorte.
« Ce sont des quasi fonds propres qui vont permettre de régénérer la trésorerie de l’entreprise, avec des charges de remboursement moindres et différées d’un an », ajoute Aurélien Hiraux.

Si le taux appliqué par la BPI est le même pour tous, le montant du prêt va toutefois varier en fonction du risque et du parcours professionnel du chef d’entreprise. Dans tous les cas, son obtention reste subordonnée à l’acceptation du projet par une banque traditionnelle.

De son côté, le fameux « prêt brasseur », même s’il semble légèrement en perte de vitesse, figure encore en bonne place dans les dossiers de financement des CHR.
France Boissons indique avoir ainsi soutenu près de 5000 établissements en 2016, avec un encours de 220 millions d’euros.
« Le prêt brasseur est un prêt accordé par une banque au CHR, pour lequel le brasseur ou le distributeur va se porter caution solidaire ou caution simple*, au profit de la banque.
En contrepartie, le client du brasseur assure à celui-ci une exclusivité de cinq ans, sur la fourniture de ses marques de bière vendues en fûts, avec un volume fixé à l’avance » explique Pascale Perez-Castellano, secrétaire générale d’Heineken France.
Le client du brasseur doit tenir cet engagement contractuel d’approvisionnement jusqu’à son terme, aussi doit-il bien le négocier tant sur les volumes que sur les tarifs.
Dans le cas contraire, y compris si l’affaire a été cédée entre-temps, le client devra verser une indemnité équivalente à 20 % des ventes d’hectolitres non réalisées jusqu’à la fin du contrat d’exclusivité.

Attention, le brasseur ou le distributeur de boissons peuvent également demander la caution solidaire personnelle du gérant du CHR, ou d’autres personnes susceptibles de l’accorder, pour renforcer ses garanties vis-à-vis du remboursement du prêt bancaire. »

Frédéric Vielcanet
* Dans le cas de la caution solidaire, la banque peut faire appel directement au brasseur en cas de défaut de paiement de son client. Pour la caution simple, la banque a l’obligation d’entamer une procédure au préalable, auprès de celui qui a souscrit le crédit, avant de faire valoir la caution

70 millions d’euros pour la modernisation des CHR
Depuis 2010, par des formules successives du dispositif « prêt restauration » de BPI France, plus de 2000 professionnels ont bénéficié de prêts pour financer leurs projets dans les CHR. Pour 2017, le prêt restauration représente environ 200 opérations pour 35 millions d’euros de prêts, soit 70 millions d’euros d’investissement au total en y ajoutant la part des banques traditionnelles (selon la formule : un euro de prêt BPI a minima pour un euro financé par les banques).
Le montant des prêts varie de 40 000 à 600 000 euros selon les cas et peut même atteindre 1,2 million d’euros à titre exceptionnel. Ce dispositif, sans caution ni garantie demandées, est donc à même de couvrir l’essentiel des programmes de modernisation.
Le Fonds de modernisation de la restauration, doté par l’État, a été confié à BPI France en 2015, pour gérer ces prêts au bénéfice de la profession. BPI France propose également un prêt hôtellerie d’un montant de 30 000 à 400 000 euros, pour financer les projets de rénovation (bpifrance.fr).

comptoirTélécharger l’article de LA REVUE DES COMPTOIRS – N°214 – MARS 2018

 

 

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